Compensation carbone

Bon, on va pas se mentir, ce n’est pas la première fois que je prends l’avion pour aller à l’autre bout du monde pour mes loisirs. Problème : ma conscience me rappelle régulièrement que ce mode de loisirs n’est pas soutenable. Mon dernier voyage c’était précisément pour visiter les États Unis avec Anne et Émile… il y a 5 ans. Et j’étais bien décidé à prolonger l’abstinence.

Je fais donc une entorse à mes principes. Et pour me mettre un peu en paix avec moi-même, j’ai décidé de compenser mon aller-retour en avion.

Je ne suis pas dupe : je sais que la compensation carbone n’est pas la solution miracle qui va nous permettre de continuer à nous gaver de tourisme longue distance sans impact pour la planète. Je vous recommande sur ce sujet la tribune que Jancovici a publiée dans le monde en février 2019 : L’avion, plaisir coupable de l’écolo voyageur

Mais cette fois je réalise un projet qui me tient particulièrement à cœur. La compensation carbone ne me donne pas la conscience tranquille, loin de là. Mais elle constitue un acte à ma portée qui réduit l’impact de mon voyage.

J’ai décidé de compenser mon voyage avec Reforest’Action

Compensation carbone AR paris – Los Angeles